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Jeudi 24 janvier 2008

HEATH LEDGER


Hommage à l'acteur Heath Ledger qui a tiré sa révérence ce 22 janvier 2008, retrouvé mort dans son appartement à New York.
Mais, pour l’instant l’autopsie ne permet pas encore de dire quelle est la cause de son décès, cela dit on a retrouvé des médicaments dans son appartement. 
Dernière nouvelle (6 février), La mort de Heath Ledger serait accidentelle à cause d'une intoxication médicamenteuse.

Heath Ledger était un jeune homme de 28 ans divorcé depuis peu de l'actrice Michelle Williams(Dawson, Brokeback Mountain) et père d’une petite Mathilda  âgée de seulement 2 ans.

 

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Le monde du cinéma perd un acteur de talent qui savait prendre des riques et se renouveler dans le choix de ses rôles. Il n'avait pourtant jamais pris de cours de comédie.
Il a débuté sa carrière en Australie en jouant principalement dans des séries, puis est parti tenter sa chance aux Etats-Unis. On a ainsi pu le voir dans un teen movie américain: 10 bonnes raisons de te larguer, ce n'est certes pas un film extraordinaire, mais il faut bien commencer.


Il obtient rapidement des rôles importants début 2000.

 

Tout d’abord, dans The Patriot de Roland Emmerich, un film où il partage l’affiche avec Mel Gibson : il y  joue son fils. L'histoire se déroule fin 18 ème siècle et parle du conflit entre les indépendantistes et les anglais. C'est un film d'aventure, de guerre qui est semi historique, car assez romancé.
Ce film lui ouvre les portes de Hollywood. 
Dès lors, il obtient son premier grand rôle dans Chevalier (2001) de Brian Hegeland, une comédie médiévale, mais pas du tout historique.

En 2002, il campe Ned Kelly, un personnage historique qui à la fin du 19ème siècle fut l’ennemi public numéro 1 en Australie (une sorte de Robin des bois), un personnage qu’il a su rendre profond et sensible à la fois.

 

Par la suite, sa prestation dans A l’ombre de la haine de Marc Forster aux cotés de Halle Berry et Billy Bob Thornton, nous permet de percevoir un acteur aux multiples facettes qui semble avoir une palette de jeu assez vaste.

Oliver Stone avoue avoir pensé à lui pour jouer Alexandre, mais a fini par choisir Colin Farrell. (Personnellement, j’aurai plutôt opté pour Heath Ledger, car Colin Farell n’était pas vraiment crédible en Alexandre le Grand, ni en grand blond d'ailleurs…)

 

En 2004, on le voit dans les Seigneurs de Dogtown de Catherine Hardwick où il campe un petit business man de pacotille qui veut se lancer dans la promotion du skateboard dans les années 70, il va  malgré tout découvrir des garçons qui vont vite devenir des légendes dans le monde du skate… Dans ce film, il n’a qu’un rôle secondaire, alors qu’on pourrait déjà en 2004 (année du tournage) s’attendre à ce qu’il accepte des rôles plus conséquents.

                                                 Un début de consécration

Pour les moins cinéphiles, on peut tout de même le remarquer dans Les frères Grimm de Terry Gilliam avec Matt Damon, un film fantastique et d’aventure qui revisite les contes de fées de manière totalement décomplexé.

 

Le grand public le connaît surtout depuis 2005 avec le film d’Ang Lee : Brokeback Mountain ,où il tient avec Jake Gyllenhaal un des rôles principaux jouant les cowboy amoureux l'un de l'autre. Ce film a d’ailleurs reçu le Lion d’Or à Venise en 2005 et a décroché 4 golden Globes en 2006.Pourtant au départ, de nombreux acteurs ont refusé de jouer dans ce film (peur de ternir leur image en jouant un homosexuel); pour notre plus grand bonheur, vu que Heath Ledger et Jake Gillenhaal s’en sont très bien sortis. L'histoire se déroule sur une 20aine d'années: de la rencontre et de l'amour naissant entre 2 cowboys qui  gardent des moutons dans la montagne. Hélas, une fois le travail terminé, ils se séparent. Quelques années plus tard ils se retrouvent; tous les deux sont mariés, mais leur amour n'a pas pris une ride.


En raison, de son physique avantageux, il a  même campé le rôle de Casanova, réalisé par Lasse Hallström.

Dernièrement, on a pu le voir en fin d’année 2007 dans I'm not there de Todd Haynes où il campe Bob Dylan au côté de Charlotte Gainsbourg. Ce film revisite la vie de Dylan avec un concept pour le moins original: celui de faire jouer Bob Dylan par 6 acteurs. En résumé, un Dylan à travers les âges .


 L'héritage


Il nous a laissé pour 2008 encore 3 films (pas encore sortis en salle), dont : Candy, il y interprète un poète qui va vivre une histoire d’amour passionnelle avec une étudiante et qui vont tout deux sombrer dans la déchéance, en raison de leurs dépendance à l’héroïne.

The imaginarium of Doctor Parnassus de Terry Gilliam un conte fantastique, dont je ne sais pas encore si le film a pu être terminé.

Cet été on le verra donc pour la dernière fois dans : The Dark Night dans le rôle de l’ennemi juré de Batman : le JOKER.

 


Hommage à cet acteur mort trop jeune et une pensée bien entendu à la famille du défunt
.

par Delph.A publié dans : acteurs/actrices communauté : Cinéma
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Vendredi 28 décembre 2007

Crée par: Jamie Britain et Bryan Esley

Synopsis: Skins décrit le quotidien d'un groupe d'adolescents anglais de 16-17 ans.


Avec
: Nicholas Hoult (Tony), Mike Bailey(Sid),Joseph Dempsie (Chris),Hannah Murray (Cassie), Larissa Wilson (Jal),Mitch Hewer(Maxxie),Dev Patel (Anwar),April Pearson (Michelle)...


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 Une bonne série qui évite les clichés et qui nous donne une vue d’ensemble sur les différentes facettes de l’adolescence.

Un concept original qui met en scène le portrait d’un des 9 adolescents tout en intégrant les autres de la bande. (1 épisode = 1 personnage) ; c’est d’autant plus intéressant qu’il y’a une continuité dans les épisodes, malgré le fait qu’un nouveau personnage soit mis en lumière.

 

La fraîcheur de cette série nouvellement débarquée d’Angleterre est sans doute due au fait qu’elle est écrite par des jeunes, ce qui rend la série plus réaliste.

De plus, cette série aborde des thèmes importants tels que le sexe, l’anorexie, l’homosexualité, la drogue et le rapport avec les parents…de manière libre et sans tabou (et en plus c'est marrant). 


Descriptif rapide des personnages

1-     Tony : un jeune homme populaire qui multiplie les conquêtes au détriment de sa petite amie officielle (Michelle)

2-     Michelle : assez superficielle, petite amie de Tony elle l’aime et se fait manipuler par lui

3-     Sid : meilleur ami de Tony, cependant amoureux de Michelle. Il veut par-dessus tout perdre sa virginité.

4-     Cassie : une jeune fille délurée. Elle souffre d’anorexie et est amoureuse de Sid

5-     Chris : délaissé par ses parents il se réfugie dans la drogue. Il est amoureux d’une de ses professeurs.

6-     Anwar : un musulman qui ne suit pas vraiment les préceptes de sa religion. Meilleur ami de Maxxie

7-     Maxxie : est homosexuel, passionné d’art et de claquette.

8-     Jal : une musicienne talentueuse, toujours prête à aider ses amis.

9-     Effy : la petite sœur de Tony. C’est la seule personne à qui , à part lui-même , Tony tient.

 

 

 

Et vous, quel type d’adolescent êtes ou étiez vous ? (Le populaire, le mal aimé, le déluré, le rebelle, l’intello…)

 


 
par Delph.A publié dans : Séries communauté : Cinéma
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Samedi 30 juin 2007

Réalisé par: Jean Marc Vallée (2006) QUEBEC

Avec: Marc andré Grondin (Zac), Michel Cote ( Gervais: le père),Danielle Proulx (la mère)...

 

Synopsis: C.R.A.Z.Y est une fresque familiale qui se déroule sur plus de 20 ans de 1960 à 1980. Le héros : Zacharie est entouré de quatre frères tous très différents, d’un père autoritaire et homophobe et d’une mère très protectrice. Zacharie nous conte sa vie, tout particulièrement ses problèmes familiaux et privés qui sont dans le film intimement liés. Il va  jusqu’à renier son homosexualité pour ne pas perdre l’amour de son père…

 

 

 C.R.A.Z.Y est un film touchant à forte consonance universelle qui a des chances de plaire à un grand nombre. D’ailleurs, au Québec, ce film a connu un grand succès et remporté 13 récompenses lors des césars québécois.                                                  

Une fresque familiale politiquement correct à voir en famille justement.                         

Son père est un homme autoritaire,  simple d’esprit et homophobe, sa mère dévote pense que Zac a un don, d’autant plus qu’il est né un 25 décembre, comme un certain Jésus Christ. Tout le long du film, on verra apparaitre entre Zac et sa mère, une étrange connexion et surtout une envie de plaire au père qui va jusqu’au dénigrement de soi-même.                                                                                                                       

Dés l’age de 6-7 ans Zac nous présente ses frères de manière caricaturale et manichéenne, mais ne lui jetons pas la pierre, il n’a que 6 ans. L’aîné c’est l’intello, le second c’est le branché, le beau gosse, le troisième représente le sportif, tandis que lui c’est le gay; pour le petit dernier on ne peut pas vraiment dire, car on le verra peu. Cette présentation des différents frères me fait beaucoup penser à celle des 7 nains. Dès son plus jeune âge, Zac se distingue et se sent incompris aussi bien de ses parents que de ses frères avec qui il a du mal à tisser des liens.                                 

Zac  a peu d’amis et il se sert d’une voisine (qui l’aime réellement) comme façade aussi bien pour lui (qui rejette sa nature profonde) que pour sa famille pour paraître hétérosexuel; personne n’est dupe. Comme beaucoup de jeunes, Zac se laisse enfermer par le paraître, pour mieux se cacher. C’est l’histoire d’une famille qui se déchire pour mieux se reconstruire après; il en ressort une ode à la famille et à l’amour en général.

Par contre tout le long du film on s’attend à voir enfin un petit ami officiel de Zac, mais en vain, le réalisateur voulant mettre l’accent sur la relation père/fils. Cela étant dit, le réalisateur a occulté les professions de chacun on les devine à peine, seul le côté relationnel compte.

L’époque 70 est bien retranscrite avec une musique excellente ( Pink Floyd, David Bowie...) qui  fait corps dans l’histoire de ce jeune homme.

Par contre, certains peuvent avoir du mal à comprendre le québécois au début, mais ne vous inquiétez pas,on s'acclimate assez vite. 

 

P.S: C.R.A.Z.Y (= Christian, Raymond,Antoine, Zacharie, Yvan) et signifie aussi le titre d'une chanson de Patsy Cline qu'aime tout particulièrement le père de Zac.

 

par Delph publié dans : Comédie dramatique communauté : Vos critiques de cinéma
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Lundi 28 mai 2007

Prix du Jury: Persépolis de Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud ex aequo avec Lumière Silencieuse de Carlos Reygadas

Prix d'interprétation féminine: Jeon Do Yeon de Secret Sunshine

Prix d'interprétation masculine: Konstantin Lavronenko de Bannissement (Izghanie)

Prix de la mise en scène: Julian Shnabel pour le Scaphandre et le Papillon

Prix du scénario: Fatih Akin de L'Autre Côté

Prix du 60ème anniversaires de Cannes: Gus Van SANT pour toute sa carrière

Grans Prix: Mogari No Mori pour La Forêt de Mogari

Palme d'or: Cristian Mungiu pour 4 mois 3 semaines et 2 jours

Cristian MUNGIU est un réalisateur roumain, né en 1968, il fait partie du mouvement Post Décembre (période qui débute après la chute du régime Ceaucescu). Il a été le second assistant de Bertrand TAVERNIER dans le film: Capitaine Conan et a travaillé pour Radu Milhaileanu dans Train de vie. Il a réalisé L'Occident qui a été apprécié dans les petits festivals de Thessalonique. Un autre de ses films: Sofia s'est retrouvé sélectionné pour la quinzaine des réalisateurs en 2002. Il a donc reçu la Palme d'or cette année 2007 pour 4 Mois 3 semaines et 2 Jours

 

Synopsis

4 mois 3 semaines et 2 jours

La Roumanie en 1987. La misère et un système au bout du rouleau. Deux étudiantes solidaires et amies qui partagent la même chambre dans le foyer. Un secret : Gabita est enceinte de plus de 4 mois. L'avortement est un crime; et il n'y a pas d'autres choix que de le faire clandestinement. Ottila fera tout pour l'aider, sans se douter que cela risque de tout détruire.

 

par Delph publié dans : en vrac sur le ciné communauté : Cinéma
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Jeudi 24 mai 2007

 Tous les films en compétition à Cannes: 

4 mois 3 semaines et 2 jours (ROUMANIE)

Réalisé par: Cristian Mungiu

La Roumanie en 1987. La misère et un système au bout du rouleau. Deux étudiantes solidaires et amies qui partagent la même chambre dans le foyer. Un secret : Gabita est enceinte de plus de 4 mois. L'avortement est un crime; et il n'y a pas d'autres choix que de le faire clandestinement. Ottila fera tout pour l'aider, sans se douter que cela risque de tout détruire.

Boulevard de la mort (USA)

Réalisé par: Quentin Tarantino

C'est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d'Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce trio infernal, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l'attention dont ces trois jeunes femmes sont l'objet n'est pas forcément innocente.

Import Export (AUTRICHE)

Réalisé par: Ulrich Seidl

Olga, une jeune infirmière, quitte l’Ukraine parce qu’elle est sous-payée. Elle devient femme de ménage dans un hôpital gériatrique autrichien. Paul, lui, est autrichien mais se rend régulièrement en Ukraine pour son travail. Les êtres humains, comme les objets, s’importent et s’exportent au gré de l’offre et de la demande.

Le Bannissement (RUSSIE)

Réalisé par: Andrey Zvyagintsev

Un homme emmène sa femme et ses deux enfants dans la maison familiale, à la campagne. Au milieu de cette nature, la femme révèle à son mari qu'elle est enceinte, d'un autre homme. La colère, la jalousie, l'envie de tuer, de la tuer, l'envahit.
Il va essayer de contenir cette rage, de faire le choix le plus juste. Il ne se doute pas que son choix ne pourra pas être bon, puisque à l'origine il y a un mensonge.

Les chansons d'amour (FRANCE)

Réalisé par: Christophe Honoré

Ismaël partage sa vie avec Julie. Et de temps en temps, ils partagent leur lit avec Alice, la collègue d'Ismaël. Leur couple est en question. Ils s'interrogent sur leur devenir. Ils (se) cherchent. Ismaël, gendre idéal pour la famille de Julie, ne parvient pourtant pas à se déclarer. Un soir Alice rencontre Gwendal. Julie est jalouse. Ismaël ne voit rien. Mais un terrible événement survient remet en cause toute sa routine, ses perspectives.

Le Scaphandre et le Papillon (FRANCE)

 Réalisé par:Julian Schnabel
Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique BAUBY, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond.
Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de « locked-in syndrome » - littéralement : enfermé à l’intérieur de lui-même. Avec le seul clignement de son oeil gauche, il écrit, letre par lettre, son histoire.

L'Homme de Londres (HONGRIE)

Réalisé par: Bélà Tarr

Un meurtre est commis sous les yeux de Maloin un gardien qui travaille nuit après nuit dans une tour d’observation sur le port. Il décide de s’emparer de la mallette pleine de billets qui a sombré dans les flots avec la victime.

My Blueberry Night (CHINE)

Réalisé par: Wong Kar Wai

Elizabeth vient d'être plaquée. Elle commande tous les soirs une part de tarte aux myrtilles, dans un café tenue par Jérémy. Elle lui raconte comment son ex la quittée. Mais un soir, elle ne vient pas.

Persépolis (FRANCE)

Réalisé par: Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.

Zodiac (USA)

Réalisé par: David Fincher

Zodiac fut le Jack l'Eventreur de l'Amérique. De 1966 à 1978, entre 37 et 200 meurtres furent commis à Bay Area, en Californie, sans que la police ne découvre le coupable... Après avoir tué ses victimes, le tueur envoyait une lettre à la presse décrivant ses modes opératoires, histoire aussi de narguer les forces de l'ordre. 

Paranoid Park (USA)

Réalisé par: Gus Van Sant

Alex s'ennuie, vivant assez mal le divorce de ses parents, n'aimant pas tant que ça sa copine Jennifer, lâché par son meilleur pote, Jared, préférant aller baiser. Il passe de plus en plus de temps à Paranoid Park, rendez-vous marginal des skaters et autres exclus; Il regarde plus qu'il ne roule.
mais un soir, dans un délire avec un skater inconnu, il s'amuse à boire de la bière, et vouloir choper un train. Cela se terminera mal, avec un accident sur la conscience...
Alex ne sait pas comment s'en sortir. Il commence à mentir à tout le monde...

No country for old men (USA)

Réalisé par: Ethan & Joel Coen
Suite à la découverte d'une mystérieuse mallette, un homme se voit contraint de traverser le Texas car l'argent et les ennuis que contenait cette dernière le poursuivent...

Souffle (Corée du sud)

Réalisé par:Kim Ki-Duk

Une femme se sent rejetée par son mari, qui la trompe. Désespérément attirée par un meurtrier condamné à mort et emprisonné qui tente continuellement de se suicider, elle va le rencontrer, le séduire, lui redonner vie. Se redonner vie.

Tehilim (Israel-France)

Réalisé par:Raphaël Nadjari

Jérusalem, de nos jours. Une famille juive jusque là unie et heureuse doit faire face à la disparition mystérieuse du père. Chacun à sa manière tente de gérer l'absence et l'incertitude du mieux qu'il le peut.

Lumière silencieuse (MEXIQUE)

Réalisé par: Carlos Reygadas
Un homme aime deux femmes, en totale contradiction avec ses convictions religieuses mennonites (mouvement dissident du protestantisme). Pourtant, il ne veut pas choisir.

Secret sunshine (COREE)

Réalisé par: Lee Chand Dong

Après la mort de son mari dans un accident de voiture, une femme professeur de piano doit élever son fils. Elle rencontre un vendeur de voitures et tente de refaire sa vie, jusqu'à ce qu'un nouvel événement la bouleverse.

Alexandra (RUSSIE)

Réalisé par: Alexandre Sokourov

Une grand mère russe décide de se rendre en Tchéchénie pour retrouver son petit fils, officier, envoyé au front. Logée dans une caserne, elle va se lier d'amitié avec des femmes tchéchènes, comparer leur sort à celles de femmes russes et considérer qu'il n'y a pas de différences entre elles.

De l'autre côté (ALLEMAGNE-TURQUIE)

Réalisé par: Fatih Akin

Un jeune turc d'Allemagne entretient des relations difficiles avec son père rentré au pays. Il part à sa recherche, rencontre des Allemands et des Turcs aux destins liés et confrontés aux politiques d'Etat, ainsi qu'une jeune femme...

La forêt de Mogari (JAPON)

Réalisé par: Naomi Kawase

Un vieil homme et sa garde malade ont tous deux perdu un être cher. A la suite d'un accident de voiture, ils partent dans une forêt, ce qui sera peut être la clé de leur paix intérieure...

La nuit nous appartient (USA)

Réalisé par: James Gray

A la fin des années 80, la mafia russe étend sa puissance dans le monde de la nuit new yorkaise, avec l'arrivée d'une nouvelle drogue. Le patron d'un night club branché apprend que son père et son frère, tous 2 policiers sont menacés de mort.

Promets-moi (SERBIE)

Réalisé par: Emir Kusturika

A l'approche de sa mort, un vieil homme demande à son petit fils qui n'a jamis quitté le village, d'aller en ville vendre une vache et un icône et d'en revenir avec une fiancée.

Une vieille Maîtresse (FRANCE)

Réalisé par: Catherine Breillat

En 1835, à paris, un dandy est sur lepoint d'épouser une jeune aristocrate, mais le Tout-Paris se moque de cette alliance, car depuis 10 ans, l'homme entretient une liaison connue de tous.


Mon avis:

hélas, je n'ai pas vu ces films, eh oui je n'ai pas la chance d'être à cannes. Cette année la majorité des films en compétition tournent beaucoup autour du deuil, de la mort et de l'handicap aussi bien physique qu'émotionnel.

Je parie sur Le Scaphandre et le papillonImport Export et Les Chansons d'amour.

Le réalisateur Fatih Akin de L'autre côté me semble prometteur.

Je crois pas mal dans les chances françaises cette année (pour une fois)

Cependant je suis une fan inconditionnée de Gus Van SANT et de Emir Kusturika, mais je ne pense pas qu'ils vont gagner la palme d'or.

Coté interprétation je parie sur Mathieu ALMARIC (Le scaphandre et le papillon)  et Annamaria MARINCA ( 4 mois, 3 semaines et 2 jours)

Et vous, vous pariez quoi??????

par Delph publié dans : en vrac sur le ciné communauté : Cinéma
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Mercredi 7 février 2007

 

Ce week end pour vous c'est journée cinéma, voici les sorties de ce mercredi:

 

Cette semaine sort le nouveau film de David Lynch: the Inland Empire, les critiques l'encensent, mais avouent n'avoir rien compris au film. C'est bien la première fois que des critiques de ciné sont contents de ne rien comprendre, chercher l'erreur!!! 

Le très attendu Hannibal Lecter: l'origine du mal de Peter Weber avec le frenchy Gaspard Ulliel sort enfin, pour le bonheur de ses papilles, mais pas forcément des votres. Attention!!! Estomacs fragiles s'abstenir.

Si malgré Hannibal, vous manquez d'hémoglobine, allez voir Massacre à la tronçonneuse : le commencement et c'est reparti pour un tour. Ces temps ci, c'est très à la mode de  revenir aux origines des films à succès, faute de créativité, ou tout simplement pour s'assurer un revenus très confortable. Le problème une fois encore, c'est que le synopsis manque d'originalité : le film est basé sur le coup archi classique du sauveur/ bourreau. PATHETIQUE.

Après, avoir fait le plein de frissons, pourquoi ne pas allez décompresser devant une Nuit au musée de Shawn Levy. Le gardien d'un musée doit faire face à une malédiction, les objets et les animaux s'animent. Ben Stiller tente de sauver le musée, mais étant gardien de nuit, il n'est pas habitué à tant d'agitations. Pour finir, Odette Toulemonde vous attend. Malgré son nom Odette ne ressemble à personne, elle a tout pour être malheureuse, et pourtant elle a un optimisme à toute épreuve, à l'inverse de son écrivain préféré. Son idole est descendu par la critique pour son dernier livre, elle décide de lui remonter le moral en lui envoyant une lettre. La majorité des critiques n'ont pas aimé ce film. A l'inverse de celui de Lynch, ils ont tous compris, c'est peut être ça le problème.

 

 BILAN de la journée 

Vous venez de voir 5 films
, et selon votre ville ça vous a coûté environ 35 euros, aimer le cinéma non seulement c'est pas donné, mais avec ce prix là, on a vraiment tendance à ruminer, si le film a été mauvais.

 AH!!! Quelle journée, vous venez de faire plus de 8h de salle obscure. Vous vous sentez bien? Pas trop mal aux yeux j'espère, et dire que pendant ce temps là, votre petit frère était à l'école en train de plancher sur un devoir de français, tandis que vos parents travaillaient pour pouvoir payer la maison. Le cinéma c'est bien, mais pour un  fan de ciné comme vous et moi, c'est parfois non seulement l'overdose, mais aussi reproche sur reproche.

 

 Comme dit le docteur et écrivain Etienne Jalenques: "la culpabilité est un piège bien séduisant, car elle donne un sens à beaucoup de nos problèmes. Mais pendant ce temps là, nous ne le résolvons pas"

 

PS: Bise à tous les fans de ciné, et tout particulièrement les cinémaniacs.

 Arrêter de culpabiliser, c'est votre vie pas la leur.lol

par Delph publié dans : en vrac sur le ciné communauté : Cinéma
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Vendredi 19 janvier 2007

 

Bonne année à tous

et bonne toile aussi,

vive 2007 au cinéma

 

 

 

à l'affiche le 17 janvier 2007

 

Aventure:

Jacquou Le Croquant de Laurent Boutonnat avec Gaspard Ulliel, et Jocelyn Quivrin

Drame: 

Zone libre de Christophe Malavoy avec  Jean-Paul Roussillon  

Les Climats de  Nuri Bilge Ceylanavec   Ebru Ceylan

Comédie: 

Congorama de  Philippe Falardeau avec Olivier Gourmet  Jean-Pierre Cassel

Comédie dramatique:

Cashback de  Sean Ellis avec Sean Biggerstaff, Emilia Fox 

History Boys  Nicholas Hytner avec Richard Griffiths

Fantastique:

L'Illusionniste de Neil Burger avec Edward Norton et Jessica Biel

Policier:  

Truands de Frédéric Schoendoerffer avec  Benoît Magimel, Béatrice Dalle

Silentium ! de Wolfgang Murnberger avec Josef Hader, Simon Schwarz

par Delph publié dans : en vrac sur le ciné communauté : Cinéma
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Vendredi 6 octobre 2006

Réalisé par: Fritz Lang (1931)

Film Allemand

Casting: Peter Lorre (Hans Beckert), Otto Wernicke (inspecteur Karl Lohmann), Gustaf Grundgens (Schranker), Ellen Widmann (Madame Beckam), Théodor Loos (Commissaire Grober), Georg John (Le marchand aveugle)...

Synopsis: En Allemagne, un sadique assassine des petites filles, tout le monde est à la recherche du meurtrier, aussi bien la police que les escrocs.

Tout d'abord, ce film est très instructif, surtout quand on sait qu'il a été réalisé en 1931, juste 2 ans avant l'avènement d’Hitler.

 D'ailleurs dans ce film on ressent une  violence latente du peuple, qui, quelques années plus tard sera majoritairement pro-nazi.

 De plus, le réalisateur Fritz Lang s'est vu proposé par le bras droit d'Hitler, Goebbels, de diriger le cinéma allemand , en dépit de sa religion juive. Fritz Lang refuse et doit s'exiler sous peine d'être arrêté.

 Il s'est avéré que ce film s'est inspiré d'un fait divers: un homme qui aurait débuté son ascension de meurtrier en série dès l'âge de 9 ans, tout en menant parallèlement une vie de petit bourgeois respectable. Mais à la différence du personnage de Fritz Lang, l'homme ne s'attaquait pas seulement aux jeunes filles, mais aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Il fut décapité en 1931.

 Personnellement, je trouve ce film très en avance sur son époque, en posant la question sur la responsabilité du meurtrier qui dit " tuer malgré lui", alors peut on juger de la même manière quelqu'un qui n'est pas conscient de ses actes que quelqu'un qui agit par préméditation? De nos jours, cette question est partiellement répondue; on met les pseudos meurtriers fous dans un hôpital psychiatrique et les autres en prison? Est ce vraiment la bonne solution? Certes, c'est une approche, mais la question reste toujours bien réelle et d'actualité.

 J'ai adoré ce film qui met en lumière la société allemande d'avant guerre et aussi l'acteur qui incarne le meurtrier (Peter Lorre); il est très impressionnant et intrigant à la fois; (son personnage ne parle presque pas, et pourtant on le comprend aussi bien que si on connaissait explicitement ses pensées et ses sentiments...) D'ailleurs dès sa première apparition, on comprend immédiatement que c'est lui, le meurtrier. Par contre, je ne sais pas pourquoi, mais quand je repense à ce personnage (M le Maudit) ce sont ses yeux qui m'ont le plus marquée et qui paradoxalement m'ont semblée à la fois monstrueux et attendrissant. Mais c'est surtout le regard qu'il porte sur les petites filles qui donne vraiment la chair de poule.




par Delph publié dans : Policier communauté : Cinéma
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Vendredi 1 septembre 2006

 

réalisé par: Charles Vidor (1946)

CASTING: Rita Hayworth (Gilda), Glenn Ford (Johnny Farrell), George MacReady (Ballin Mundson), Steven Geray (oncle Pio)...

 

SYNOPSIS: Ballin Mundson, un directeur de casino prend sous sa protection un jeune américain: johnny Farrell, après l'avoir sauvé d'une mort certaine. Ballin devant s'absenter, confie la direction de son établissement à Johnny. Mais, il revient quelque temps plus tard marié à Gilda, l'ancienne maitresse de Johnny.

 

 

 

En hommage à Glenn Ford mort le 30 août 2006, à l'âge de 90 ans, et bien sûr pour la belle Rita qui est morte aussi.

Je trouve que le personnage de Gilda a de nombreux points communs avec Scarlett (Vivien Leigh) du film culte Autant Emporte le vent (1939), elle est capricieuse, provocatrice (+ que Scarlett), et joue de son charme pour arriver à ses fins... et surtout comme Scarlett, elle joue au jeu du Je t'aime moi non plus avec Johnny. D'ailleurs, Clark Gable a failli jouer le rôle de Johnny Farrell.

Alors que Glenn Ford joue le rôle du parfait antihéros: il est tricheur professionnel, misogyne, et cynique. C'est lui, la voix off du film.

 George MacReady (Ballin Mundson) joue avec habilité le rôle d'obstacle entre Johnny et Gilda. Son personnage est mystérieux et ambigüe, tout comme celui de Gilda.

Grâce à Gilda, Rita Hayworth et Glenn Ford formèrent l'un des couples idéaux du cinéma Hollywoodien des années 40, ils renouvelèrent l'expérience 4 fois de plus.

La chanson culte du film est interprétée par Rita Hayworth : "Put the blame on mame, boys". Dans cette scène elle retire de manière suggestive son long gant noir. Ce film dégage de l'érotisme,ce qui est très osé pour l'époque, mais cela n'empêcha pas au film d'être un succès.

 

 

 

 

 

par Delph publié dans : Comédie dramatique communauté : Cinéma
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Lundi 21 août 2006

Réalisé par: Gore Verbinski  (2006)

Avec: Johnny Depp (Jack Sparrow), Orlando Bloom (Will Turner), Keira Knightley (Elizabeth Swann)...

Synopsis:

Dans ce nouvel opus de l'aventure Pirates des Caraïbes, le toujours aussi excentrique pirate Jack Sparrow est confronté subitement à son passé.Treize ans auparavant, Jack signait un pacte avec Davy Jones, le maître des sept mers, dont l'esprit maléfique n'a d'égal que son apparence tentaculaire. En échange de son âme, ce dernier lui promettait le commandement du mythique Black Pearl...Aujourd'hui, Jones veut donc récupérer sa dette. Mais donner son âme à Jones est sans issue, il n'y a pas de rédemption possible, c'est devenir comme tous les membres de son équipage maudit, un fantôme au physique aussi repoussant que terrifiant. Pour éviter ce sort funeste auquel Jack ne tient pas vraiment, il n'a qu'une solution : retrouver le coffre maudit de Jones où sont cachés les âmes emprisonnées...

 

 

Le film commence comme un film sombre, et se poursuit avec des gags à répétitions (plus ou moins cocasse)
Le premier opus de Pirates des Caraïbes surprenait par son originalité et sa spontanéité, tandis que le
deuxième a tendance à  décevoir  (c’est souvent le problème quand il y a des suites) notamment  à cause des faiblesses du scénario. (L’histoire ne tient pas la route, le spectateur ne sait pas vraiment où il va, car l’histoire part dans tous les sens).
C’est plus ou moins farfelu, mais pour ma part ça ne suffit pas.

 L’attrait de l’histoire est sans aucun doute le personnage de Jack Sparrow ; d’ailleurs où serait l’intérêt de ce film sans lui ? Sans Johnny Depp, le film n’aurait aucun intérêt. Orlando Bloom et Keira Knightley sont vraiment quelconques, et n’apportent pas grand chose à ce film, si ce n’est leur beauté.

 Apparemment les scénaristes n’ont pas suent comment finir ce film, et c’est bien dommage, car il n’y franchement aucun suspense, (ça ne me donne pas vraiment envie de voir le troisième Pirates des Caraïbes)

Par conséquent, je trouve que Pirates des Caraïbes aurait mérité de ne pas avoir de suite, car j’ai bien peur que ces suites fasse perdre de plus en plus de crédibilité (tout du moins pour les cinéphiles), car ce film amasse beaucoup d’argent, mais c’est pas pour autant qu’il est de qualité. Enfin bon,  ça fait la joie de nos petits garnements, et c’est déjà pas mal.


Jack Sparrow
me fait même penser à Scrat l’écureuil dans l’Age de glace.

Malgré tout, j’adore la prestation de Depp, même si parfois il surjoue un peu, rendant  son personnage encore plus grotesque, mais attachant.

 

  

 

 

 

 

6/10

par Delph publié dans : Aventure communauté : Cinéma
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